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Bienvenu sur le Blog de l'AFDESI - Le libre lieu d'expression des professionnels de la télévision connectée

Présentation du CES 2014 à Paris

Publié le 3 Octobre 2013 par Jean Dacié

Gary Shapiro, Président de la Consumer Electronic Associations est venu présenter les grandes tendances du CES 2014, qui se tiendra à Las Vegas au début du mois de janvier.

Les thèmes phares seront l’impression en 3D, les voitures qui se conduisent touts seules grâce à des capteurs, la mode comme par exemple des vestes qui captent l’énergie pour recharger son portable, le Digital Fitness avec toutes ses applications possibles, dont le verre qui mesure votre hydratation…

Dans le domaine des écrans, la taille, la couleur et la résolution sont les maitres mots, avec une customisation des produits de plus en plus recherchée. Tous les objets, même les plus insolites comme les poignées de porte, seront connectés. On retiendra qu’en tête des critères de choix, le consommateur recherche aujourd’hui la marque qui révèlera le plus sa propre personnalité.

La représentation française au CES est en hausse et arrive aujourd’hui en 8ème position des pays les plus représentés avec plus d’une quarantaine d’exposants. Wyplay et Viotech étaient présents parmi les exposants de ce jour. A noter que le CES a passé un accord avec UbiFrance pour favoriser la représentation des PME françaises.

Présentation du CES 2014 à Paris
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KUDELSKI s'attaque à NETFLIX

Publié le 3 Octobre 2013 par

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Ateliers AFDESI - Les nouvelles interfaces utilisateurs de la télévision augmentée

Publié le 26 Septembre 2013 par AFDESI

DotScreen et NGine Networks ont présenté mercredi un panorama très complet des nouvelles interfaces utilisateurs relookées en 2013 par la plupart des fabricants, et les principales tendances du marché mondial de la télévision connectée.

Que ce soit via la télécommande, un second écran, un service OTT via un boitier dédié, une console de jeu, un portail constructeur, sur la TNT, le cable, le satellite ou l’IPTV, l’interactivité est désormais une tendance lourde pour enrichir l’expérience utilisateur. Plus naturelle, plus fluide, davantage « lean back », les nouvelles interfaces permettent désormais de naviguer aisément du mode live vidéo, au mode applicatif. On est passé du modèle des icones « froides » (un logo, une marque) à des icones « chaudes » proposant déjà des informations contextuelles et localisées. Et la taille grandissante des écrans permet d’en publier toujours plus sur ces icones !

L’Html 5 permet aujourd’hui à n’importe quel éditeur de développer rapidement et à un coût abordable, son application sur l’ensemble des plateformes. L’adaptation spécifique pour chacune des plateformes (TV, Tablettes, boitiers OTT, 2nd écran) n’est que de 10 à 20%, à partir du développement de base. Cette adaptation repose sur les fonctionnalités spécifiques à chacun des devices, écran tactile, télécommande classique, télécommande à reconnaissance vocale, joystick… Mais attention ! Si le concept de navigation du « pavé directionnel » reste un dénominateur commun, l’utilisation par exemple des touches de couleur est plutot à éviter : la télécommande de la box Evolution de SFR ne possède par exemple pas de touches de couleurs…

Dotscreen qui a déjà développé plus de 150 applications sur les différentes plateformes a révélé quelques clés de succès en fonction des différents devices. Les supports et les technologies deviennent de plus en plus performants, et le nouveau standard HbbTV (Hybrid Broadcat Broadband TV) a par exemple permis à Dotscreen de développer un nouveau portail particulièrement riche, pour Fransat en moins de 4 mois. Une dizaine d’applications a pu être portée par le Développeur sur la Google TV en moins d’une semaine. Orange avec sa nouvelle Live Box a été capable de proposer plus de 40 applications au cours des 6 derniers mois (même si l’expérience utilisateur reste encore un peu décevante…). Les consoles de jeux sont aujourd’hui largement connectées, et utilisées à plus de 50% pour du « non jeu ». Les nouvelles générations X Box One, Playstation 4 vont également permettre de jouer des applications html.

Mais la « photo » n’est pas encore complètement rose… La gamme 2013 de la plupart des constructeurs a perdu en stabilité pour les applications, par rapport à la gamme 2012, et de nouveaux ajustements sont nécessaires. Les efforts de la Smart TV Alliance (LG, Philips, Toshiba, Vestel) pour proposer un SDK (Kit de développement) commun sont loin d’avoir résolu le problème de fragmentation des plateformes, même si cette démarche « va dans le sens de l’histoire ».

Dans les autres pays, les services interactifs proposés sur les différentes plateformes sont également de plus nombreux comme le confirme Bertrand Issard, Président de NGine Network. Alors que la France était jusqu’à présent en tête des pays les plus « connectés », l’Allemagne, le Royaume Uni, la Pologne ou la Russie ont aujourd’hui une offre plus importante que la télévision française (bridée par l’IPTV…). De nouvelles offres se développent également désormais en Amérique latine.

En conclusion si les interfaces utilisateurs ont beaucoup progressé ces derniers temps, en offrant plus de contenus vidéos davantage adaptés à des écrans de télévision par rapport à d’autres supports, c’est surtout sur le référencement de leur service au sein d’une offre globale, que les éditeurs devront être attentifs. Certes il est de plus en plus aisé (à un cout très raisonnable) d’être exposé sur un écran de télévision en mode connecté avec un offre interactive sur un portail OTT. De nouvelles clés USB proposé par Roku pour environ 50 $ peuvent par exemple permettre d’accéder à des milliers d’heures de programmes streamés, voire de diffuser une « vraie » chaine ; le service Zattoo en Suisse qui reprend le signal Live de chaines diffusées par satellite, pourrait mieux faire aujourd’hui que n’importe quel opérateur multi chaines, en enrichissant le service avec des « chaines web »,. Dans cette « jungle des contenus », le succès revient aux premiers entrants… Il est entendu que la prochaine étape va être la généralisation de moteurs de recherche, comme il a été montré par exemple avec la nouvelle télécommande de LG, à reconnaissance vocale. A condition toutefois que les méta données soient bien renseignées…

La télévision plus belle, plus puissante avec des contenus de plus en plus riches, c’est aujourd’hui une réalité. La tendance du moment est le pilotage des applications via un écran déporté. Mais avec les nouveaux outils (wheel, pointeur, reconnaissance vocale…), la télécommande n’est désormais plus un frein à l’interactivité.

Le prochain atelier de l’AFDESI aura lieu le mercredi 30 octobre, avec pour thème « la synchronisation 2nd écran/télévision ».

Ateliers AFDESI - Les nouvelles interfaces utilisateurs de la télévision augmentée
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La France veut mettre un grand coup de frein sur les nouvelles technologies !

Publié le 10 Septembre 2013 par AFDESI

Re discuté au Sénat dans les jours prochains, le projet de loi sur la consommation proposé par Benoit Hamon part d’un bon sentiment puisqu’il a pour objet de « créer de nouveaux outils de régulation économique pour rééquilibrer les pouvoirs entre consommateurs et professionnels, rétablir une forme d'égalité des armes entre les acteurs économiques et agir sur les dépenses contraintes des Français pour libérer du revenu disponible ». Toutefois l’article 72 quater (nouveau) du projet de loi tel qu’il a été adopté en première lecture à l’Assemblée Nationale pourrait avoir un préjudice considérable, en particulier pour le secteur de la télévision interactive que l’AFDESI représente.

D’une part, cet article remet en cause la notion de gratuité des jeux, en considérant que si un jeu nécessite un sacrifice financier, aussi minime soit-il, il ne peut plus être considéré comme gratuit, même si le remboursement intégral est proposé. Or, un sacrifice financier intervient systématiquement dans la participation à quelque jeu que ce soit (timbre, papier, téléphone, abonnement internet, redevance audiovisuelle, acquisition d’un récepteur interactif...).

D’autre part, il redéfinit la notion de jeu de hasard ; jusqu'à présent, la part du hasard devait être majoritaire pour qu’un jeu soit qualifié de jeu de hasard. Avec le nouvel article 72 quater, une intervention même partielle du hasard requalifierait de-facto un jeu en jeu de hasard. Or, le hasard intervient systématiquement, même de façon minime, dans tous types de jeu (tirage au sort pour savoir qui commence, météo, tirage au sort pour déterminer les adversaires ...).

Ainsi, si la Haute Assemblée adoptait l’article 72 quater en l’état, les conséquences immédiates seraient les suivantes :

  • Tous les jeux, tous les concours et toutes les compétitions seraient considérés comme des jeux de hasard ;
  • Tous les jeux, tous les concours et toutes les compétitions seraient considérés comme des jeux payants ;
  • Par voie de conséquence, tout jeu, concours ou compétition proposant une espérance de gain (matériel ou immatériel) deviendrait une loterie illicite.

Si cette situation venait à se produire, les revenus des chaines de télévision et des services interactifs indépendants baisseraient de façon très significative, puisque toute une série de jeux préalablement autorisés en télévision (mais également sur Internet ou dans la presse), seraient requalifiés en loteries interdites.

Plus préoccupant encore, n’échapperaient à cette interdiction que certains jeux TV et radio, jouables par SMS et audiotel ! A l’ère de l’interactivité via le second écran, tablettes mobiles, jeux par internet, et autres nouvelles technologies, ne se moque t’on pas de tous les progrès de la R&D française qui font aujourd’hui la compétitivité de notre pays à l’international ?.... Y a plus qu’à relancer « Hugo Délire » !

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Il faudra qu’on m’explique… !

Publié le 3 Septembre 2013 par Mme Michu

Il faudra qu’on m’explique… !

Qui n’a jamais entendu parler de l’importance de « l’interface Homme Machine », un sujet si souvent développé dans de multiples conférences et séminaires, et très « à la mode » dans les discours commerciaux. Cependant si l’on fait fi des prouesses techniques développées par les ingénieurs, développeurs, designers, intégrateurs… pour proposer des services, soit disant les plus simples possibles, pour « favoriser l’expérience utilisateur », j’aimerai bien qu’on m’explique pourquoi la flèche « bas » du pavé directionnel de la télécommande de ma nouvelle Box Evolution de SFR, me permet de remonter le numéro des chaines, alors que la flèche « haut » me permet d’accéder à la chaine précédente… ? Dommage, car il est plutôt bien cette nouvelle interface de SFR !

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La télévision hybride donne accès à des milliers d’heures de programmes

Publié le 2 Septembre 2013 par Jean Dacié

Accéder à des dizaines d'applications pratiques, ludiques ou sociales sur sa télévision connectée est déjà possible depuis maintenant presque deux ans, et les télénautes découvrent progressivement ces possibilités avec leurs télécommandes. Cette consommation reste toutefois encore très en deçà de l'utilisation des mobiles et autres tablettes, car l’offre est encore peu structurée.

Et si la « killer application » de la télévision interactive était la télévision ou plutôt les programmes de télévision eux-mêmes ?

Accessible en France depuis le portail des opérateurs, la télévision de rattrapage commence à connaître un succès certain, mais on est vite frustré par la limite des catalogues, résultat des négociations souvent compliquées entre les fournisseurs de contenus et les opérateurs. Alors imaginons des chaînes qui donneraient accès à leur catalogue, directement depuis leur antenne, sans avoir à passer par un opérateur…

C’est ce que permet aujourd’hui la télévision hybride avec la nouvelle norme HbbTV. Et pour donner un ordre d’idée, c’est plus de 70 000 de programmes délinéarisés qui sont disponibles par exemple depuis l’antenne de la Télévision Tchèque (voir article).

En France les communications autour de l’offre HbbTV des chaînes restent encore timides mais on peut espérer qu’elles seront bientôt élargies au grand public. On estime que plus d’une centaine d’heures de programmes « frais » est disponible chaque jour depuis l’antenne des principales chaînes de la TNT, soient déjà plus de 1000 heures quotidiennes de programmes accessibles pour le téléspectateur de la TNT… en plus de l’offre linéaire diffusée !

Pourra t’on continuer à dire longtemps qu « il n’y a rien ce soir à la télévision… ? »

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70 000 heures de programmes pour la télévision Tchèque

Publié le 2 Septembre 2013 par Jean Dacié

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CONTRIBUTION DE L’AFDESI A LA CONSULTATION DE LA DGMIC SUR L'AVENIR DE LA PLATE-FORME TNT

Publié le 29 Août 2013 par

CONTRIBUTION DE L’AFDESI A LA CONSULTATION DE LA DGMIC SUR L'AVENIR DE LA PLATE-FORME TNT

Le marché de la télévision interactive est sur le point de connaître son véritable essor avec la télévision connectée, notamment à travers la large adoption par l’ensemble des constructeurs mondiaux de la nouvelle norme HbbTV sur la TNT en France. En janvier 2013, on comptait environ 500 000 téléviseurs HbbTV actifs (c’est dire connectés et utilisant des services), soit déjà un tiers du parc installé au bout d’un an. Un des principaux constructeurs indiquait que plus de 80% des téléviseurs de sa gamme 2013, sont désormais connectés. Elles sont 10 chaines de la TNT, à diffuser déjà des services enrichis, depuis leur antenne, avec la technologie HbbTV. Ces contenus interactifs représentent environ 700 heures de programmes nouveaux par jour, en plus de l’offre linéaire de la TNT.

Que ce soit pour les services augmentés des chaînes, la diffusion d’un guide des programmes pour tous, de services indépendants ou OTT (Over The Top), l’ensemble des acteurs de ces nouveaux services a un besoin minimum de bande passante, sur la ressource hertzienne, pour ne pas voir leurs stratégies anéanties par un calendrier de cession trop rapide.

Les techniques de compression, comme par exemple évoquées par le HD Forum, vont certes améliorer le dispositif, mais leur implémentation technique est à considérer dans le temps, et la priorité, avant tout nouvel changement de matériel pour le téléspectateur, devrait porter plutôt sur la consolidation d’une nouvelle offre, et l’adoption des nouveaux usages dans le cadre d’une expérience télévisuelle nouvelle.

A mi chemin entre les services de communication audiovisuelle et les services publics en ligne, la télévision interactive, qui est née en France, commence juste à trouver sa place sur la TNT.

L’interactivité en TNT est un élément important en particulier pour :

  • Favoriser l’enrichissement des programmes de télévision, avec des informations complémentaires, et une fidélisation de l’audience ;
  • Apporter des sources de revenus complémentaires avec la publicité interactive et des services à valeur ajoutée.
  • Proposer un Guide des programmes (EPG)
  • Mettre à disposition des usagers de nouveaux services indépendants, parmi lesquels par exemple, des services administratifs et citoyens : consultation Impôts, Assedic, démarches administratives, vote / participation, démocratie plus directe … ;
  • D’une façon générale, apporter de vrais arguments pour la TNT, arguments qui vont pouvoir contribuer à son succès et qui sont des éléments différenciant clefs, par rapport à l’offre analogique passée.

Le développement des services interactifs s’est principalement heurté à des problèmes de ressources en bande passante, sur le réseau hertzien. La connexion des téléviseurs aux réseaux haut débit permet en grande partie de lever ce verrou, et de proposer des contenus synchronisés ou non, aux programmes diffusés. Mais il faut toutefois un minimum de bande passante pour « exposer » l’accès à ces services (sous la forme de « pop up ») depuis l’antenne des chaines ou autres contenus vidéos. La TNT n’ayant pas, à priori, vocation à être entièrement connectée, il lui faut également assurer un « service public minimum des nouveaux usages », en mode diffusé.

Le rôle de l’AFDESI étant de promouvoir l’interactivité sur la TV quel qu’en soit le mode de diffusion, elle entend alerter les pouvoirs publics sur l’importance de prévoir un minimum de bande passante pour les services interactifs dans le cadre de l’accès aux ressources de la TNT.

En parallèle des demandes propres des chaines pour leurs services augmentés, l’AFDESI continue de solliciter les pouvoir publics pour que de nouvelles ressources soient affectées à des services de diffusion de données en parallèle des services de télévision, comme par exemple :

  • les contenus non-liés à des programmes : les services interactifs autonomes. La diffusion expérimentale d’un portail de services indépendants, comme MES SERVICES TV par l’AFDESI en 2012, a montré la richesse de contenus supplémentaires que la TNT pourrait mettre à la disposition des téléspectateurs avec une ressource en bande passante très faible. L’intérêt d’utiliser les fréquences de diffusion broadcast sera également d’autant plus fort que les capacités de stockage locales sur les terminaux augmenteront. Par exemple pour les SMAD, il s’avèrera plus intéressant de diffuser des contenus consultés en mode désynchronisés par une large population, que d’offrir leur téléchargement en point-à-point.
  • Le guide de programmes électroniques (EPG) : c’est un service incontournable dès que l’offre de programmes devient importante et variée. Les guides de programmes sont d’ores et déjà le service non audiovisuel le plus utilisé chez les opérateurs d’une offre multi chaînes.

Le développement, (en cours de discussion avec le CSA), de ce type d’offre, nécessiterait une ressource de 2 à 3 Mbit/s sur la TNT, pour une offre quasi infinie de programmes nouveaux. En effet par exemple sur un portail de service indépendant, diffusé, avec des contenus accessibles en mode connecté, on pourrait retrouver plus d’une centaine d’éditeurs, proposant chacun plusieurs dizaine d’heure de programmes à portée de « clic ».

Les nouveaux services encourageront l’utilisation de la télévision numérique de terre:

  • la TV enrichie ne fera que rendre plus attrayants les programmes. Le succès de la TV participative en est une illustration parfaite.
  • Les services autonomes donneront une deuxième vie à des programmes (de flux ou même enregistrés comme les reportages), ou permettront à des programmes qui n’avaient pas encore trouvé de « fenêtre télévisuelle » - faute de diffuseur- d’être accessible sur le téléviseur.
  • Le guide de programme informera les utilisateurs de la télévision numérique de la variété des choix que cette dernière leur offrira, encourageant donc naturellement son utilisation.

Le marché de la télévision interactive est aujourd’hui en pleine expansion. En termes de création, d’emplois, et de ressources économiques, elle se développe et représente des ouvertures importantes pour l’industrie audiovisuelle. La France qui en est le berceau ne doit pas laisser passer sa chance de poser des bases favorables à l’évolution de ce marché et des nombreuses entreprises Françaises qui la composent, et qui démontrent par ailleurs leur compétitivité sur la scène internationale.

Selon l’AFDESI, la TNT doit donc continuer à développer son offre, au moins dans les 5 prochaines années, avec une offre de services délinéarisés qui viendra compléter (et enrichir) l’offre traditionnelle de télévision linéaire. Ceci ne nécessite que très peu de bande passante (mais encore faut il la prévoir) pour démultiplier l’offre de programmes pour les téléspectateurs. La TNT est aujourd’hui un véritable succès en France et elle doit rester le principal berceau de la convergence, au risque de voir ses parts de marché migrer vers d’autres réseaux.

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Publié le 28 Août 2013 par

Les lauréats des International Interactive TV Awards au MipCom 2012, Cannes, France

Les lauréats des International Interactive TV Awards au MipCom 2012, Cannes, France

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